De l'archive au Labo : L'Open Heritage comme socle d'une science ouverte et citoyenne
Aujourd'hui, une grande partie du patrimoine mondial et des découvertes scientifiques reste enfermée derrière des murs de paiement (paywalls) ou restreinte par des licences restrictives. D'un côté, les GLAM essaient de financer leur numérisation en restreignant l'accès à leurs archives. De l'autre, la Science Ouverte exige une transparence totale et une gratuité des sources pour garantir la fiabilité des découvertes. Au milieu, l'étudiant, le citoyen et le chercheur, notamment de certains pays de l'hémisphère sud, se heurtent à un mur : un féodalisme numérique.
Wikimedia Commons et Wikidata s'imposent comme des alternatives résilientes et gratuites face aux silos des géants de l'édition. L'objectif est de passer d'un savoir "à consulter" à un savoir "à utiliser", permettant à chacun de devenir acteur de la vérification et de la production de connaissances, sans barrière financière.
Comment transformer un manuscrit numérisé en une donnée de recherche universelle ? Cette table ronde explore la synergie vitale entre l’Open Heritage et la Science Ouverte.
Nous analyserons comment le mouvement Wikimédia, agit comme le pont manquant entre ces disciplines. Sans Open Content, la science ouverte reste théorique, car elle manque de sources primaires vérifiables. À l’inverse, sans les méthodes de la Science Ouverte, le patrimoine numérique reste une simple galerie d'images sans profondeur scientifique.
Comment transformer un manuscrit numérisé en une donnée de recherche universelle ? Cette table ronde explore la synergie vitale entre l’**Open Heritage** (le patrimoine libéré par les musées et archives) et la **Science Ouverte** (la recherche accessible à tous).